Que restera-t-il de la foudre et de l’orage ? Des éclairs amoureux ? La cendre des villes ? Des gestes de pluie ? Que ce qui doit tomber Tombe.

C’est avec le feu dans la langue que Constance Chlore écrit nos tremblements, l’errance, la violence, notre relation aux hommes et aux vivants. Aux rythmes des battements d’ailes les poèmes tentent un espace plus large. Loin des gouttes de néant.

Le feu est dans la phrase et éveille nos sens ; les vents arrivent et nous soulèvent ; l’œil vient aux fleurs. Les vols d’oiseaux ne sont jamais loin. Aimer pourrait ressembler à une aile.
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Le mot Orage | Poèmes de Constance Chlore