De la lutte entre le corps et l'esprit naît chez Constance Chlore une sensualité ne reniant rien de sa source : l'animal dans l'homme et pourquoi pas le végétal. Le langage, c'est-à-dire le désir de dire, s'impose à la poète dont la vitalité pulse à chaque détour de phrase. Le poème est un tigre bondissant que les mots tentent de dompter. Lire le poème "Nuit peuplée d’ardoises" sur le site Terres de Femmes
Lire l'article : Une langue à avoir les poils - Le Carnet et les Instants L'œuf transparent de ta blessure, poème de Constance Chlore.
Lied pour piano et ténor léger, composition musicale, Alain Bonardi, dans le cadre du concours Henri Dutilleux, 2007.
L'air respirait comme un animal | Poèmes de Constance Chlore